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Ce que peu de gens savent

Votre assurance-vie sait faire bien plus que vous ne le pensez.

Tout le monde en a une. Presque personne n'utilise ce qu'elle permet vraiment. Cinq outils — parfaitement légaux, prévus par les contrats — que votre conseiller devrait vous avoir montrés :

n° 1

La clause bénéficiaire démembrée

Protéger le conjoint ET les enfants — en même temps

Exemple : Monsieur décède. Madame profite librement des 300 000 € ; les enfants récupèrent leur part au décès de Madame. Personne n'est lésé.

n° 2

Le pacte adjoint

Donner de son vivant — sans perdre le contrôle

Exemple : des parents — ou des grands-parents — versent 20 000 € au nom d'un enfant, mais prévoient qu'il n'en disposera qu'à 20 ans, pour ses études.

n° 3

L'avance

Des liquidités — sans désinvestir

Exemple : besoin de 30 000 € pour un projet ? Plutôt qu'un rachat, l'assureur vous avance la somme — votre épargne continue de travailler.

n° 4

Le nantissement

Accéder au crédit — sans casser son épargne

Exemple : la banque accepte votre assurance-vie en garantie d'un achat immobilier, plutôt qu'une hypothèque.

n° 5

La clause à option

Une transmission qui s'adapte au jour J

Exemple : le conjoint survivant choisit, au moment du décès, de prendre 100 % des capitaux — ou seulement une partie, pour laisser le reste aux enfants.

Ces cinq outils existent peut-être déjà dans votre contrat actuel. La question, c'est : quelqu'un vous les a-t-il montrés ?

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