- —Réduire l'impôt n'est jamais un but en soi — c'est un levier au service d'un projet.
- —PER, épargne handicap, dons : les voies simples d'abord.
- —Méfiance sur les produits « miracle » : je vous dis ce que j'écarte.
Aucun avantage fiscal ne sauve un mauvais placement.
Chaque fin d'année, on me propose un placement « pour payer moins d'impôts » — mais comment savoir si c'est vraiment une bonne affaire ?Un client, en novembre
Chaque automne, les produits « défiscalisants » fleurissent. Beaucoup font gagner un avantage immédiat — puis le rendent, en frais, en rendement médiocre, en années de blocage. L’économie d’impôt s’encaisse une fois ; un mauvais placement se paie longtemps.
La bonne démarche est inverse : partir de votre situation — taux d’imposition, horizon, projets — puis activer les leviers qui restent de bons placements même sans l’avantage fiscal.
L’économie d’impôt se calcule en euros. Le placement se juge sur dix ans.
Je n’écris pas ces pages pour la forme : ce qui suit, je l’applique vraiment, dossier après dossier. Prenez deux minutes pour lire la suite.— Daniel Cadiou, Cadexia
Lire la suite ↓Activer les bons.
PER — versements déductibles
Chaque euro versé se déduit de votre revenu imposable, dans la limite de votre plafond. À 30 % ou 41 % de taux marginal, l’effet est immédiat — et le placement reste le vôtre.
Découvrir → 02Assurance-vie & capitalisation
Pas de déduction à l’entrée, mais une fiscalité allégée dans la durée et une transmission privilégiée. La défiscalisation lente — la plus sûre.
Découvrir → 03Donation & démembrement
Transmettre de son vivant en utilisant abattements et démembrement — souvent l’économie la plus massive, et la moins connue.
Découvrir →