Le conseil
et la solution.Réunis.
Conseiller en gestion de patrimoine
J’analyse votre situation et je trace la stratégie.
Courtier en épargne assurance & prévoyance
Je compare le marché, et je trouve la solution.
Deux métiers — une seule personne pour les deux — et c’est là toute la différence pour vous.
Le premier échange est simple : vous m’exposez votre situation, je vous dis si je peux vous être utile — et si je ne peux pas, je vous le dis aussi. Vous ne signez rien.
Courtier — métier réglementé par l’ÉtatORIAS 26 003 539 (registre officiel des courtiers)Contrôlé ACPR (Banque de France)
.frTrois fenêtres structurées visant 8 à 10 % par an, sous conditions. La plus proche se referme le 25 juin 2026 — ensuite, il faut attendre la suivante.
Les offres du moment →Service exceptionnel et très personnalisé. Je recommande vivement.
Ce que ça change pour votre argent — chiffres en main.
Livret A qui dort, assurance-vie qui plafonne :
votre argent peut faire bien mieux.
Que votre épargne sommeille sur un Livret A ou dans un contrat qu’on ne compare jamais, le constat est souvent le même : elle n’est pas au mieux du marché. Sécurité, rendement ou diversification, je cale la solution sur ce que vous recherchez — à frais d’entrée zéro.
Votre conseiller à la banque n’est pas en cause.
Il fait avec ce qu’on l’autorise à vendre. La banque vous classe selon votre patrimoine — et réserve ses meilleures conditions au sommet :
Tout en haut, à la gestion de fortune, vont les vrais avantages :
À chaque palier en dessous, c’est un cran de moins que l’étage du dessus. Et votre conseiller n’a pas la main pour franchir ce plafond — ses propres outils le lui refusent.
De plusQuel que soit votre segment, vous restez dans le périmètre de sa maison — jamais dans celui du marché.
Le marché, lui, va bien plus loin.
Daniel Cadiou — fondateur du cabinetOn vous a appris à monter pour mériter le meilleur. Et s’il descendait jusqu’à vous ?
Est-ce à vous ?
Et rassurez-vous : si votre contrat est déjà bon, je le garde. Je vous ouvre simplement l’étage au-dessus — les offres que banques et assureurs réservent aux courtiers.
(registre ORIAS)
(Banque de France)
(la profession)
Une profession indépendante et contrôlée, dont chaque courtier est réuni — par obligation légale — au sein de l’une des 8 organisations professionnelles agréées par l’ACPR. Ce poids collectif ouvre des contrats négociés et des offres dédiées, que vous n’obtiendriez pas seul au guichet.
« Je n’ai qu’un seul palier : le meilleur que le marché peut faire pour vous. »
Daniel CadiouVous protégez une famille,
ou vous dirigez une entreprise ?
Deux mondes, une même exigence : le bon conseil, la bonne solution, au juste prix.
Protéger les vôtres, faire fructifier votre épargne.
« De votre première assurance-vie à la transmission, je reste à vos côtés. »
- Épargne & placements
- Retraite · PER
- Assurance-vie
- Contrat de capitalisation
- Succession
- Prévoyance & santé
- Assurance des biens
- Assurance emprunteur
- Protection juridique
Optimiser votre rémunération, sécuriser votre entreprise.
« Statut, trésorerie, transmission — un conseil qui parle votre langage, fiscalement et humainement. »
- Rémunération & fiscalité
- Retraite du dirigeant
- Payer moins d’impôts
- Prévoyance & protection
- Homme-clé · associés
- Mutuelle d’entreprise
- Transmission & cession
- Pacte Dutreil
- Assurances professionnelles
Particulier ou dirigeant, le réflexe est le même : trouver la bonne personne en face.
En vrai, ce sont deux métiers.
D’abord vous comprendre, ensuite vous trouver le meilleur. Deux casquettes — donc deux habilitations. Et c’est la seconde, l’habilitation assurantielle, qui commande la solution : selon son niveau, on a accès à tout le marché… ou à une poignée de contrats maison.
D’abord, comprendre.
Conseiller en gestion de patrimoine
Le premier métier — la vision d’ensembleJ’analyse votre situation — frais, rendement, clause bénéficiaire, couverture réelle — et je trace la stratégie.
Ensuite, trouver.
Courtier en épargne assurance & prévoyance
L’habilitation de la solution — COA · IAS niveau IJe compare le marché — pas un catalogue maison. Aucune banque, aucun assureur ne me dicte quoi vous proposer. Par écrit, jusqu’à la solution que j’écarte, et pourquoi.
Et c’est exactement comme dans une banque : le conseil, la loi l’impose à tous — mais la solution dépend de l’habilitation assurantielle. Selon son niveau, votre interlocuteur ouvre tout le marché… ou s’arrête à sa gamme maison. J’ai choisi le niveau le plus large — pour n’avoir aucune limite à vous proposer le meilleur. Voyez où chacun s’arrête :
Chacun l’écrit noir sur blanc dans son Document d’Entrée en Relation, remis au premier rendez-vous : prenez le temps de le lire — vous saurez qui travaille pour vous.
Voilà la liberté.
Reste à voir ce qu’elle change, euro pour euro.
L’accès n’est qu’un début : tout l’art, c’est le juste dosage — sécurité, rendement, disponibilité, transmission… et tout le reste, calibré pour vous, et pour vous seul. Concrètement :
Sur 100 000 € placés, 3 % de frais d’entrée en banque, c’est 3 000 € perdus le premier jour. Ici : 0 € — votre argent travaille en entier, dès le premier euro.
Zéro frais, donc — mais zéro frais sur quoi ? Sur tout un marché. Voici les maisons, en vrai.
Cent maisons, derrière chaque conseil.
Cette liberté a un nom — ou plutôt cent. Voici, concrètement, les maisons que je compare pour vous : assureurs et grossistes en accès direct, et tout ce qu’ils ouvrent derrière eux. C’est d’ici que viennent les 100+ compagnies et les 3 000+ supports.
Plus de cent maisons au total · aucune exclusivité, aucun lien capitalistique.
Un marché, cent maisons — et derrière le réseau, un homme.
Pourquoi Cadexia.
Vous avez une épargne, une assurance quelque part. Avez-vous cette petite musique qui vous trotte dans la tête : et si mon contrat n’était plus le bon ?
Cette petite musique est saine : les contrats vieillissent, les frais s’accumulent, le marché bouge. Ce qui était le bon choix hier ne l’est plus forcément aujourd’hui. Encore faut-il quelqu’un de libre pour le vérifier. C’est mon métier.
Je m’appelle Daniel Cadiou. Pendant trente ans, j’ai exercé en banque. J’y ai beaucoup appris, et j’en garde du respect. Mais une banque, par nature, propose ses propres contrats — les siens, pas ceux du marché. Un jour, j’ai changé de voie, pour retrouver ma liberté : proposer le meilleur, et pas seulement le mien.
Offrir à chacun ce que l’on réservait à quelques-uns : une vraie gestion privée — la proximité, l’exclusivité, le choix du marché —, sans condition de fortune.
Un bon conseil, au fond, rend deux personnes heureuses : vous, qui y voyez enfin clair ; moi, qui ai bien fait mon métier. Si un doute vous a effleuré — et si mon contrat n’était plus le bon ? — parlons-en. Un quart d’heure suffit. Vous avez ma parole.
Son métier, au quotidien.
Comptes, livrets, moyens de paiement, crédit : c’est son terrain naturel, et vous y restez. Je ne la remplace pas. Sur l’épargne, l’assurance-vie et la prévoyance, je viens simplement confronter son offre à ce que le marché propose.
Vous — toujours décideur.
Si la meilleure solution est dans votre banque, je vous le dis : vous y restez. Sinon, je vous soumets d’autres choix — par écrit.
La liberté est le point de départ. La méthode fait le reste.
Recevez la lettre des marchés et le bloc-notes.
Mensuelle La lettre des chiffres → Mensuel Le carnet →Quatre temps,
à votre rythme.
Voici, concrètement, comment je travaille avec vous — sans pression, et toujours par écrit.
Le premier appel
Frais, rendement, clause bénéficiaire : je vous dis franchement s’il y a mieux — et si je ne peux rien améliorer, ça s’arrête là.
15 min · sans engagementLe rendez-vous découverte
On apprend à se connaître. Votre situation, vos projets, votre rapport au risque.
On prend le tempsLe rendez-vous solution
Deux ou trois options comparées, au calme — jusqu’à celle que j’écarte, et pourquoi.
Par écrit, toujoursL’accompagnement
Le meilleur contrat d’aujourd’hui ne le sera plus demain. Je surveille, je compare, j’ajuste.
Une révision chaque annéeTrouver la meilleure offre du moment, puis ne jamais la lâcher — voilà tout le métier.
Voir toute la méthode — durées, déroulé, garanties →Ne me croyez pas sur parole. Vérifiez.
Une profession réglementée par l’État.
Indépendant de toute banque ou assureur, mais courtier encadré — ORIAS, ACPR : la liberté de conseil, avec les garanties d’un métier réglementé.
Vos fonds ne passent jamais par mes mains.
Ils vont de votre compte directement à l’assureur, vos relevés aussi. Je reste l’intermédiaire qui vous suit, jamais le dépositaire.
Votre épargne mérite un second avis.
Indépendant de toute banque — au service de votre intérêt seul.
Daniel Cadiou, entendu comme expert.
Interrogé par la journaliste Eva Pelletier pour Capital.fr, l’un des grands médias économiques français, afin d’expliquer simplement les fondamentaux de l’épargne et de la finance — qu’il décrypte aussi régulièrement sur ce site.
Qu’un grand média économique national vienne me chercher pour expliquer l’épargne, je ne le prends pas comme un trophée — mais comme une confirmation : une façon de travailler — pédagogue, indépendante, le client d’abord — finit toujours par se voir. C’est elle qu’on reconnaît, bien plus que moi.
.fr
1ᵉʳ site économique de France
Vieillissement mondial — où placer son argent ?
La population mondiale vieillit — une tendance lourde qui redessine l’économie pour des décennies. Comment en tenir compte dans son épargne, sans tomber dans les modes ?
Lire l’article →La presse me sollicite ; mes clients, eux, me recommandent.
Une bonne adresse, ça se partage.
Recommander, ce n’est pas vendre : c’est partager une bonne adresse. Et cette occasion de gagner, je veux l’ouvrir à tout le monde — pas la réserver à quelques-uns. Un mot à un proche, une simple mise en relation : s’il devient client, vous êtes récompensé. Rien à porter, rien à expliquer — je m’occupe du reste.
Vous connaissez quelqu’un ? Présentez-le-moi.
Particulier ou professionnel, présentez-moi un proche, un collègue, un voisin. S’il devient client, votre recommandation est récompensée — contractuellement et déclarée. Aucun argumentaire à porter : vous me mettez en relation, je m’occupe de tout.
- Particuliers comme professionnels
- Rémunération claire & déclarée
- S’il ne souscrit rien, vous ne devez rien
« Nous avons simplement parlé de Daniel à un couple d’amis. Quelque temps après, une commission d’apporteur nous a été versée — un beau montant, que nous n’attendions pas. »
Professions du conseil ? Devenons partenaires d’apport.
Vos clients croisent ces besoins tous les jours — épargne, prévoyance, transmission. L’apport d’affaires est contractualisé, rémunéré et déclaré, et chacun reste maître de son métier : vous gardez la relation, je traite le besoin, dans les règles.
Comment fonctionne l’apport d’affaires →- Notaires
- Experts-comptables
- Avocats
- Agents & courtiers immobiliers
- Conseillers d’entreprise
Vos fonds sont garantis par l’État… jusqu’à un certain point.
L’État garantit votre épargne jusqu’à 70 000 € par assureur. Au-delà, plus rien n’est couvert — quelle que soit l’enseigne, grande ou petite.
- Un patrimoine conséquent ? L’excédent au-delà de 70 000 € chez un même assureur n’est plus garanti.
- Vous avancez en âge ? Mieux vaut répartir tant que tout va bien — après, il est parfois trop tard.
Pour les patrimoines importants, il existe une autre parade que je mets en place : le contrat luxembourgeois. Encadré par des accords entre États et reconnu par la France, il est fiscalement traité comme un contrat français — mêmes impôts, même fiscalité — mais protège votre épargne sans plafond, là où la garantie française s’arrête à 70 000 €.
Cette limite, chaque client la signe à l’ouverture — et la loi oblige votre banque ou votre assureur à vous la rappeler chaque année. Mais où ? Au détour d’un relevé, dans un recoin du site internet… jamais en clair. Vous l’a-t-on déjà expliquée ? Votre banque ou votre assureur peut-il certifier que la totalité de vos avoirs serait protégée ? A-t-il lui-même pris une assurance pour couvrir ce qui dépasse ? Poser la question, c’est déjà connaître la réponse. La connaître et en tenir compte, c’est précisément ça, un conseil libre.
Une banque, ça ne fait jamais faillite ?
En 2008, le monde a vu le contraire. Le 15 septembre, Lehman Brothers, 4ᵉ banque d’affaires américaine, s’effondre. Et derrière, ce ne sont pas quelques cas isolés :
banques en faillite de 2008 à 2010 — 25, puis 140, puis 157. (FDIC)
l’Islande puis l’Irlande basculent dans une crise de la dette. Les États sauvent leurs banques en urgence.
prêtés par l’État aux 6 grandes banques en octobre 2008 — BNP Paribas, Société Générale, Crédit Agricole, Crédit Mutuel, BPCE.
À cela s’ajoutent 77 Md€ de prêts garantis par l’État (SFEF) et le sauvetage de Dexia — jusqu’à 36,6 Md€ de garanties. Toutes ont été aidées. Aucune, ce jour-là, n’aurait pu certifier seule la totalité de vos avoirs.
C’est exactement pour ce jour-là que la garantie des 70 000 € existe. La connaître, c’est savoir ce qui se passe quand tout va mal.
Connaître les règles que l’on vous tait, c’est le métier. Parfois, le bon conseil dépasse même le courtage.
Au-delà du placement, le conseil en gestion de patrimoine.
Ici, je pose le courtage. Pas de produit à vous vendre — juste mon expérience, à votre service.
Trente ans à écouter des familles m’ont appris une chose : au fond, on ne cherche pas un placement. On cherche à protéger les siens, à transmettre sans tout compliquer, à dormir tranquille. C’est ce métier-là que j’aime — et ces deux façons de vous aider, je les ai vues changer des vies.
Avant de décider, un avis indépendant.
Un versement à placer, une stratégie proposée par votre banque, des contrats en cours dont vous doutez ? Je les analyse sans rien vous vendre, et je vous dis ce qu’ils valent vraiment. Un regard neutre et indépendant pour conforter vos décisions — ou les corriger à temps. Vous gardez la main, je vous éclaire.
Demander un second regard →Transmettre le savoir, pas seulement le capital.
Réunir deux ou trois générations autour de la table pour parler d’argent sereinement. Car léguer un patrimoine ne suffit pas : encore faut-il transmettre la méthode et les connaissances qui le feront durer. Peu de familles s’y prêtent — c’est pourtant là que tout se joue. Un moment de famille, encadré par un tiers neutre.
Découvrir le rendez-vous famille →Ce métier de conseil relève du conseil pur — hors courtage. Des honoraires peuvent s’appliquer, toujours fixés avec vous et mis par écrit à l’avance. Mais si le conseil débouche sur une opération — un placement, un contrat —, c’est le courtage qui me rémunère : les honoraires tombent. Jamais payé deux fois.
La confiance ne se déclare pas. Elle se mesure.
J’avais toute mon assurance-vie chez le même assureur, sans savoir qu’au-delà de 70 000 € l’État ne garantit plus rien. Daniel a réparti mon épargne sur plusieurs contrats, chacun sous le plafond. À mon âge, savoir que tout est protégé, ça change le sommeil.
Daniel a audité mon assurance-vie ouverte il y a quinze ans dans ma banque. Reprise sans perte d’antériorité fiscale, document écrit remis. Sans pression, avec le sourire.
Très réactif et précis. Nous a fait gagner du temps sur une succession compliquée, en restant toujours pédagogue. Ma femme et moi avons enfin compris ce qu’on signait.
Rendez-vous découverte, comparaison réelle, et un conseil sans pression de vente. Daniel rappelle quand il le dit — assez rare pour le souligner.
Une note, c’est ma parole et celle de mes clients. Le reste est public : ne me croyez pas sur parole — vérifiez (chapitre VI).
Restent vos questions. Les voici, sans détour.
Les questions qu’on me pose.
Est-ce vraiment sans frais pour moi ?
Oui — 0 € de frais d’entrée sur l’épargne, et je suis rémunéré par les compagnies, jamais par un surcoût ajouté à votre contrat. Tout est écrit dans le Document d’Entrée en Relation, remis dès le premier rendez-vous.
Suis-je engagé si je vous appelle ?
Non, jamais. Le premier appel comme le rendez-vous découverte sont entièrement gratuits et sans le moindre engagement. Aucune signature n’est demandée le jour même, et vous restez libre de ne pas donner suite. Vous décidez à votre rythme, en toute liberté.
Et mes contrats actuels ?
Je les analyse ligne par ligne — frais, clause bénéficiaire, performances. Souvent il suffit de les optimiser ; parfois, mieux vaut les laisser tels quels et bâtir la suite autrement. On définit alors ensemble une stratégie pour vos prochains versements — réguliers ou ponctuels — dans votre banque actuelle, ou chez un autre assureur si c’est plus avantageux. Et pour un versement immédiat, on cherche le meilleur placement du moment — c’est tout l’intérêt d’avoir un courtier à vos côtés. Dans tous les cas, c’est vous qui tranchez, en connaissance de cause.
Travaillez-vous partout en France ?
Oui. Le cabinet est à Vannes (avec des points à Lesneven et La Croix-Valmer), mais j’accompagne mes clients partout en France en visio, à l’heure qui vous convient.
Vous en savez assez pour décider. La suite vous appartient.
Tout commence par une bonne lecture.
Ce site se lit comme un livre : un chapitre mène au suivant, du premier placement à la transmission. Prenez le fil, et déroulez à votre rythme.
Chapitre I · La méthode Quatre temps, à votre rythme. Ouvrir le livre →Quatre manières d’entrer en relation.
Aucune n’engage à rien. Je réponds au plus vite.
Je vous dis franchement s’il y a mieux — et si je ne peux rien améliorer, ça s’arrête là, sans frais ni relance. Vous repartez au moins avec un regard clair et indépendant sur votre situation.
Le téléphone
Je décroche, toujours. Lundi–vendredi 10 h–19 h, samedi 10 h–12 h.
07 64 44 90 48 → IILe courriel
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