- —Épargne, retraite, transmission : je reprends l'ensemble, pas produit par produit.
- —0 % de frais d'entrée sur les contrats que je conseille.
- —Premier échange gratuit, sans engagement — vous décidez ensuite.
Quel est votre projet ?
Vous ne pensez pas en produits — moi non plus. Partons de ce que vous voulez faire : les solutions suivront.
Je ne sais pas trop par où commencer — j'ai un peu d'épargne ici et là, sans vraie ligne directrice.Ce qu'on m'écrit souvent en premier
Faire fructifier mon épargne
Votre épargne rapporte déjà quelque chose. La seule question : peut-elle rapporter plus ? Apportez vos relevés — en 30 minutes vous avez la réponse, gratuite, sans rien signer. Et si c'est non, je vous le dis.
Découvrir → 02Préparer ma retraite
Chaque versement compte double : un revenu pour plus tard, et de l'impôt en moins dès l'année prochaine — si vous êtes imposable.
Découvrir → 03Payer moins d'impôts
Souvent plusieurs milliers d'euros d'impôt en moins par an — et chaque euro économisé bâtit votre patrimoine au lieu de partir.
Découvrir → 04Protéger soi et/ou sa famille
Être bien couvert — décès, invalidité, arrêt de travail, santé, dépendance — sans toucher au train de vie : bien rémunérée, votre épargne peut payer elle-même vos cotisations.
Découvrir → 05Transmettre mon patrimoine
En ligne directe, l'État peut prélever jusqu'à 45 %. La question mérite une heure : clause bénéficiaire, donation, abattements — souvent des dizaines de milliers d'euros gardés dans la famille, sans rien signer ce jour-là.
Découvrir → 06Sécuriser mes biens & mon crédit
Vous payez déjà ces assurances. La seule question : au bon prix, avec les bonnes garanties ? Apportez vos contrats — parfois des milliers d'euros économisés sur la seule assurance de prêt (loi Lemoine).
Découvrir →Je n’écris pas ces pages pour la forme : ce qui suit, je l’applique vraiment, dossier après dossier. Prenez deux minutes pour lire la suite.— Daniel Cadiou, Cadexia
Lire la suite ↓Avant de proposer, je pars de vous.
On m'a déjà vendu des produits… mais personne n'a jamais regardé l'ensemble de ma situation.Un nouveau client, lors du premier rendez-vous
Vous avez peut-être déjà des contrats — une assurance-vie ouverte il y a quinze ans, une mutuelle, l'assurance de votre prêt. Je les reprends ligne à ligne : frais, garanties, clause bénéficiaire, performances. Souvent il suffit de les optimiser ; parfois, mieux vaut les laisser tels quels.
Ou bien quelque chose de nouveau arrive : une somme qui tombe — héritage, vente, prime — à placer d'un coup ; l'envie de mettre de côté chaque mois ; une famille qui s'agrandit. Chaque situation a sa réponse — jamais l'inverse.
Vous ne repartez jamais avec un produit. Vous repartez avec une stratégie.
Un point (%) de plus paraît dérisoire. Sur 25 ans, c'est une autre vie pour votre capital.
Les intérêts produisent à leur tour des intérêts, année après année. C'est ce qui fait qu'un petit écart de départ se transforme en écart immense à l'arrivée — pour le meilleur comme pour le pire.
Un point (%) de rendement en plus ou en moins, franchement, ça change vraiment quelque chose ?La question qu'on me pose le plus
2 % à l’entrée, ça change quoi ?
500 € versés chaque mois pendant 20 ans, à 2 % net : même versement, même rendement — seuls les frais d’entrée changent.
Le même patrimoine. Deux factures très différentes.
Un couple, un enfant, 500 000 € de patrimoine — dont une maison de 400 000 €. Les 100 000 € restants : tout sur un livret, ou en grande partie en assurance-vie ? À la transmission, l'écart est considérable.
On verra bien le moment venu… de toute façon les enfants hériteront.Ce que pensent la plupart des couples
Maison (valeur brute) 400 000 € + 100 000 € sur livret, PEL, compte courant
On a juste pris le temps de loger une partie autrement.Ce qu'on aurait aimé vous dire avant
Maison (valeur brute) 400 000 € + 15 000 € livret + 85 000 € en assurance-vie (versés avant 70 ans)
Et après le 1ᵉʳ décès ? Le piège des 70 ans.
Au 1ᵉʳ décès, l'épouse survivante reçoit la moitié de l'assurance-vie de son mari — soit 42 500 €, transmis hors droits. Sa banque lui propose alors de replacer cette somme sur une nouvelle assurance-vie. Mais elle a plus de 70 ans : ces nouveaux versements ne relèvent plus du même régime. Au 2ᵉ décès, l'enfant ne bénéficie plus de l'abattement de 152 500 € par bénéficiaire, mais d'un abattement global de 30 500 € (art. 757 B).
Ma banque m'a dit de tout replacer en assurance-vie, j'ai signé — c'était une bonne idée, non ?Madame, 74 ans, après le décès de son mari
42 500 € versés sur une nouvelle assurance-vie, après 70 ans (art. 757 B)
Tout ça pour 12 000 € qui dépassent l'abattement — taxés à 20 %, soit 2 400 €.
La banque, elle, voit surtout un capital à replacer. Pas forcément ce que ça coûtera à vos enfants.
Votre conseiller vous a-t-il dit que ce réinvestissement augmente d'autant les droits de succession de vos enfants ?
Parfois, c'est inévitable : on a besoin de cet argent pour vivre, et c'est légitime. Mais la vraie question reste : y avait-il quelque chose à faire avant — ou même maintenant, au moment du décès ? Souvent, oui. C'est ce regard-là que je vous apporte.
Et s'il vous arrive quelque chose ?
Le placement fait, l'esprit se tourne vers les siens — et vers la solidité de ce qu'on a bâti. C'est là que tout se prépare à l'avance, pas le jour venu.
« S'il m'arrive quelque chose — que touchent mes proches, et à quel coût ? »
Clause bénéficiaire, fiscalité au décès, abattements : ce qui se prépare aujourd'hui change beaucoup ce qu'ils recevront demain.
« Et eux, sauront-ils s'y retrouver ? »
Une clause bénéficiaire à jour, des contrats lisibles, un interlocuteur unique à appeler : la sérénité se prépare aussi côté organisation.
Que vous ayez un projet précis — un achat, la retraite, une transmission — ou simplement l'envie de prendre les devants sans projet arrêté, la réponse se prépare maintenant, pas le jour venu.
Et si la vraie urgence, c'était de vous protéger ?
Faire fructifier, transmettre — oui. Mais si un arrêt de travail, un accident ou la dépendance d'un proche arrivait demain, votre épargne suffirait-elle ? Pour certains, c'est la priorité ; pour d'autres, pas du tout. Cela se regarde en face, ensemble — pas une fois qu'il est trop tard.
Je suis assuré… enfin, je crois. Je n'ai jamais vraiment vérifié ce que je toucherais.Un client, avant qu'on relise ses contrats
Vous
Un arrêt de travail, une invalidité : vos revenus s'arrêtent, pas vos charges. La prévoyance prend le relais pour maintenir votre niveau de vie.
Les vôtres
En cas de décès, un capital pour vos proches — le crédit soldé, les études assurées, le conjoint à l'abri. Le pire évité, au moins financièrement.
Le grand âge
La dépendance coûte cher, longtemps. Rien de prévu, et il faut vendre des actifs — parfois la maison — pour financer l'établissement ou l'aide à domicile. L'anticiper évite de puiser dans tout ce qu'on a mis de côté.
Une cotisation se paie de deux façons : sur le reste à vivre — ou, et c'est là que tout se joue, sur les intérêts de vos placements. Bien rémunérée, votre épargne finance elle-même votre protection — d'où l'importance de chaque point de rendement. Dépendance, autonomie : la question mérite d'être posée avant — pendant qu'on a encore toutes les options sur la table.
Trente ans m'ont appris où sont les vraies urgences.
J'ai vu des vies basculer sur presque rien. Une chute à vélo, une échelle un jour de bricolage — et du jour au lendemain, on ne peut plus exercer son métier. Certains étaient couverts. D'autres n'avaient rien : et les indemnités d'invalidité, seules, ne suffisent jamais à vivre normalement.
Je me souviens d'un client tombé de son échelle en nettoyant sa gouttière — un geste fait cent fois. Des années à Kerpape, le centre de rééducation du Morbihan. Je suis allé le voir chaque année, jusqu'au bout. C'est pour lui que j'écris ces lignes : tout peut basculer sur un geste anodin. La garantie accident de la vie existe pour ça — un capital ou une rente quand le préjudice s'installe. Pour vous, pour votre famille, et même pour les petits-enfants que vous gardez sous votre toit.
Je pense à ce client que nous avions protégé pour presque rien : les intérêts de son épargne suffisaient à financer une garantie famille — dix, quinze euros par mois. Des années plus tard, il m'a remercié. C'est, je crois, une belle reconnaissance aussi de ce métier.
On assure sa voiture, sa maison… et soi-même, à quinze euros par mois, on hésiterait ? La dépendance, c'est pareil : elle coûte cher, longtemps — sans une épargne qui travaille, il faut vendre la maison. On assure ses biens, et pas soi : il y a là quelque chose à revoir.
Alors protégez-vous comme vous protégez vos biens, et faites travailler votre argent : un point ou deux (%) de plus, sur la durée, c'est énorme. L'argent n'est qu'un instrument : celui de votre liberté. Pour la protection comme pour la retraite.
Sept questions, toujours les mêmes.
Le projet, la situation, le rendement, la transmission : tout ce qui précède tient, au fond, en sept questions. Les voici — et la page qui répond à chacune.