Préparer demain, à votre rythme.
La retraite par répartition baisse — c’est un fait. Plusieurs solutions permettent de bâtir un complément : PER, assurance-vie, contrat de capitalisation. On choisit la bonne combinaison selon votre situation — et, si vous le souhaitez, on en profite pour alléger votre impôt.
L’État peut financer une partie de votre retraite.
Chaque euro versé sur un PER se déduit de votre revenu imposable. Dans une tranche à 41 %, verser 1 000 € ne vous coûte réellement que 590 € — l’État prend le reste à sa charge. À la sortie, vous récupérez un capital ou une rente.
Plus votre tranche d’imposition est haute, plus l’effet de levier est fort.
Et si vous êtes peu ou pas imposable ? Le PER garde tout son intérêt : on vise alors la performance et la souplesse, sans courir après la déduction. On calibre ensemble la bonne stratégie, selon votre situation réelle.
Le bon cadre, pour vous.
PER individuel
Pour tous : déduction à l’entrée, sortie en capital ou en rente, transmission optimisée.
Assurance-vie
Le complément souple : versements réguliers ou capital, épargne disponible à tout moment, fiscalité allégée après 8 ans.
Contrat de capitalisation
Comme l’assurance-vie, mais il se donne ou se transmet en conservant son antériorité fiscale — précieux si vos projets évoluent avec l’âge.
Gestion pilotée ou libre
Votre épargne suit un horizon — sécurisée à l’approche de la retraite — ou reste pilotée librement, selon votre profil.
Transfert d’anciens plans
Depuis la loi PACTE, certains vieux contrats (PERP, Madelin, article 83, anciennes assurances-vie) sont modernisables ou transférables vers un PER plus performant — sous conditions, qu’on vérifie ensemble.
Transmission au décès
Assurance-vie comme PER : l’épargne se transmet aux bénéficiaires que vous désignez, sans droit de succession jusqu’à 152 500 € par bénéficiaire (versements avant 70 ans).
Les points qui changent tout.
- Les frais réels du contrat — versement, gestion, arbitrage : c’est souvent là, en silence, que se joue votre rendement net.
- Le choix de la gestion — pilotée par horizon, ou libre, selon votre profil.
- La sortie — capital, rente, ou un mix, selon vos projets.
- Votre fiscalité — imposable, on calibre la déduction ; peu ou pas imposable, on vise la performance.
- Les déblocages anticipés du PER — propre au PER, votre épargne reste accessible avant la retraite en cas de coup dur : décès du conjoint, invalidité, surendettement, fin de droits au chômage, cessation d’activité — et pour l’achat de votre résidence principale.
Le PER, levier n°1 du TNS.
Le plafond de déduction est recalculé chaque année sur le PASS (48 060 € en 2026). Pour un salarié : 10 % des revenus, soit jusqu’à 37 680 €. Pour un indépendant (TNS), l’enveloppe est bien plus large — 10 % du bénéfice + 15 % de la fraction au-dessus du PASS — soit jusqu’à 88 911 € déductibles en 2026.
Nouveauté 2026 : les plafonds non utilisés sont désormais reportables sur 5 ans (au lieu de 3), et un couple peut mutualiser ses plafonds. Autant de déduction qu’on optimise ensemble.
À la sortie, l’épargne PER vous revient en capital, en rente, ou les deux, au moment de la retraite : déduite à l’entrée, elle est fiscalisée à la sortie — tout l’enjeu est d’arbitrer pour sortir dans une tranche plus basse. À noter : depuis 2026, les versements effectués après 70 ans ne sont plus déductibles.
Et si on bâtissait votre complément ?
Une simulation, un appel — et une stratégie claire, adaptée à votre situation.