Dirigeants · TNS · professions libérales

Votre rémunération, votre protection, votre transmission.

Chef d'entreprise, indépendant, profession libérale : vos enjeux ne tolèrent pas l'à-peu-près. Un conseil exigeant et coordonné — patrimonial, social et assurantiel — au service du dirigeant.

L’essentiel — 30 secondes
  • Dirigeant : votre patrimoine pro et privé se pilotent ensemble.
  • Rémunération, retraite, prévoyance, transmission : quatre chantiers, un interlocuteur.
  • Premier échange gratuit, sans engagement.
I
Les leviers du dirigeant

Là où un indépendant change tout.

Statut, protection sociale, fiscalité, transmission : chaque levier compte — et ils se règlent ensemble, pas séparément.

Je pilote mon entreprise au cordeau… mais ma propre stratégie patrimoniale, je n'ai jamais pris suffisamment le temps de la lire avec la même rigueur qu'un bilan.Un dirigeant, au premier rendez-vous

01

Rémunération du dirigeant

Salaire, dividendes, épargne d'entreprise : le bon dosage se chiffre — souvent plusieurs milliers d'euros nets de différence par an, à statut constant. En bonne intelligence avec votre expert-comptable.

Statut · Arbitrages · Épargne salariale Découvrir
02

Retraite du dirigeant

PER (PERIN), assurance-vie, capitalisation : un complément solide, déduit du bénéfice quand c'est pertinent — l'activité finance votre retraite, pas l'inverse.

PER · Assurance-vie · Capitalisation Découvrir
03

Prévoyance & protection

Homme-clé, garantie croisée entre associés, Madelin, mutuelle dirigeant : cotisations déductibles — la protection coûte réellement 30 à 40 % de moins. Sans elle, c'est l'entreprise qui porte le risque.

Homme-clé · Madelin · Santé Découvrir
04

Transmission & cession

Pacte Dutreil : jusqu'à 75 % d'abattement. Préparée à temps — avec votre notaire et votre expert-comptable — c'est souvent la différence entre transmettre, et vendre pour payer les droits.

Pacte Dutreil · Holding · Donation Découvrir
05

Assurances professionnelles

RC pro, décennale BTP, multirisque, locaux et véhicules : vous les payez déjà. Comparées sur le marché, à garanties égales — parfois nettement moins cher.

RC Pro · Décennale · Multirisque Découvrir
06

Payer moins d'impôts

Contrat de capitalisation, enveloppes dédiées, arbitrages de fin d'année : optimiser sans complexifier — chaque levier validable avec votre expert-comptable.

Capitalisation · Optimisation fiscale Découvrir
Secret de métier — votre statut change tout

Trois statuts, trois angles morts.

Le même chiffre d'affaires ne se pilote pas de la même façon selon votre régime. Là où se cachent vos angles morts, c'est précisément là que se joue ma valeur. Trois cas, et ce que je regarde en premier :

Profil 01

TNS / gérant majoritaire

EI, EURL, gérant majoritaire de SARL

Sécurité sociale des indépendants

Cotisations plus légères, mais protection bien plus faible : retraite modeste, prévoyance souvent à nu. Et les dividendes au-delà de 10 % du capital sont soumis à cotisations.

Ce que je règle : PER / Madelin calibré, prévoyance et arrêt de travail renforcés, arbitrage rémunération / dividendes.

Profil 02

Assimilé-salarié

Président de SAS / SASU, gérant minoritaire

Régime général

Meilleure couverture sociale, mais charges lourdes — et toujours pas d'assurance chômage. Tout sortir en salaire coûte cher ; tout en dividendes fragilise la retraite.

Ce que je règle : équilibre salaire / dividendes, PER pour reconstituer la retraite, garantie chômage du dirigeant si pertinent.

Profil 03

Profession libérale

BNC — caisses CARMF, CARPIMKO, CIPAV…

Caisse de retraite spécifique

Votre retraite dépend d'une caisse propre à votre profession, dont les règles sont mal connues — et la prévoyance qu'elle prévoit est souvent sous-dimensionnée.

Ce que je règle : lecture de vos droits caisse, complément Madelin / PER, prévoyance ajustée à votre vrai besoin.

Vous ne savez pas toujours dans quelle case vous êtes — moi, si. C'est le point de départ de tout le reste.

Je n’écris pas ces pages pour la forme : ce qui suit, je l’applique vraiment, dossier après dossier. Prenez deux minutes pour lire la suite.— Daniel Cadiou, Cadexia

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II
Je travaille avec vos conseils

Aux côtés de votre expert-comptable.

Vous avez déjà un expert-comptable, peut-être un notaire. Je ne les remplace pas — je complète. Eux voient la fiscalité et l'acte ; moi, le patrimonial, le social et l'assurantiel. À nous trois, rien ne passe entre les mailles.

Un seul interlocuteur pour l'assurance et le patrimoine, en bonne intelligence avec vos conseils habituels.

III
Ce qui fait vraiment la différence

Souscrire, c'est facile. Suivre, c'est tout le métier.

Un contrat signé n'est pas un contrat vivant. Les taux évoluent, les équipes changent, les situations bougent — et c'est précisément ce suivi-là qui, trop souvent, ne se fait plus une fois la signature obtenue.

TNS · Indépendants

Moins de moyens ? Alors zéro gaspillage.

Quand chaque euro de cotisation compte, rien ne doit être de trop ni mal calibré. On ajuste la prévoyance Madelin, la retraite et la mutuelle au plus juste de votre situation réelle — et on les rerègle dès qu'elle change. C'est là que se gagne, ou se perd, beaucoup d'argent.

Structures · Collectif

Des contrats collectifs laissés à l'abandon.

Mutuelle, prévoyance, épargne salariale : trop de contrats sont souscrits puis oubliés. La gestion des taux et des informations du personnel ne se fait plus. On reprend la main : appels d'offres réguliers, mise à jour des données, rien ne dort.

Secret de métier n°9 · Invalidité du pro

« Invalide »… mais selon quel barème ?

En prévoyance, deux contrats au même prix peuvent vous indemniser… ou pas. Tout se joue sur la définition de l'invalidité, cachée dans les conditions générales. Il en existe trois :

  • Barème fonctionnel : on mesure votre perte de capacités physiques, sans tenir compte de votre métier. Le moins protecteur.
  • Barème professionnel : on mesure votre incapacité à exercer votre métier. Un chirurgien qui ne peut plus opérer est couvert — même s'il pourrait, en théorie, enseigner. Le plus protecteur.
  • Barème croisé : une combinaison des deux, sur une grille.

Et parfois, le contrat ne précise rien — l'appréciation revient alors au médecin-conseil de l'assureur. Un seul mot dans la clause sépare une vraie protection d'une garantie qui ne se déclenchera jamais. Pour un indépendant, c'est tout son revenu qui en dépend.

Mon engagement

Un bilan pour l'entreprise, puis un par un, pour chaque salarié.

01

Le bilan global

On photographie l'ensemble : garanties, taux, doublons, angles morts — pour l'entreprise comme pour le dirigeant.

02

Un point par salarié

Chacun, individuellement : sa couverture, ses bénéficiaires, ses besoins réels. Pas un dossier collectif anonyme.

03

On revoit, on réajuste

Régulièrement, on remet l'ouvrage sur le métier : taux renégociés, données à jour, garanties recalées sur la vie réelle.

C'est, à mes yeux, la seule façon honnête d'exercer : un contrat qu'on suit vaut dix qu'on a seulement vendus.

IV
L'entreprise paie — vous en profitez

Quatre leviers, quatre exemples chiffrés.

01

Le PER du TNS

La retraite déduite du bénéfice

Exemple : artisan, 60 000 € de bénéfice, il verse 6 000 € sur son PER : environ 1 800 € d'impôt en moins, en plus de la retraite qui se construit.

02

La prévoyance Madelin

Se protéger — avec des cotisations déductibles

Exemple : les cotisations de sa prévoyance et de sa mutuelle passent en charges déductibles du revenu professionnel — la protection coûte réellement 30 à 40 % de moins.

03

La trésorerie placée

L'argent de l'entreprise ne doit pas dormir

Exemple : 50 000 € de trésorerie stable placés sur un contrat de capitalisation : 1 500 à 2 000 € par an — au lieu de 0 € sur le compte courant.

04

La retraite du conjoint collaborateur

Le statut oublié — et ses droits

Exemple : déclarée conjointe collaboratrice, elle cotise pour sa propre retraite et peut ouvrir son propre PER déductible — au lieu de n'avoir aucun droit.

la suite Chapitre suivant · La rémunération du dirigeant Vous payer mieux, sans payer plus d’impôts.

Salaire ou dividendes ? PER ou trésorerie ? Le bon arbitrage vaut parfois plusieurs milliers d’euros par an.

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Un dirigeant averti en vaut deux.

Quinze minutes pour mesurer vos angles morts — sans engagement.

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