- —Dirigeant : votre patrimoine pro et privé se pilotent ensemble.
- —Rémunération, retraite, prévoyance, transmission : quatre chantiers, un interlocuteur.
- —Premier échange gratuit, sans engagement.
Là où un indépendant change tout.
Statut, protection sociale, fiscalité, transmission : chaque levier compte — et ils se règlent ensemble, pas séparément.
Je pilote mon entreprise au cordeau… mais ma propre stratégie patrimoniale, je n'ai jamais pris suffisamment le temps de la lire avec la même rigueur qu'un bilan.Un dirigeant, au premier rendez-vous
Rémunération du dirigeant
Salaire, dividendes, épargne d'entreprise : le bon dosage se chiffre — souvent plusieurs milliers d'euros nets de différence par an, à statut constant. En bonne intelligence avec votre expert-comptable.
Découvrir → 02Retraite du dirigeant
PER (PERIN), assurance-vie, capitalisation : un complément solide, déduit du bénéfice quand c'est pertinent — l'activité finance votre retraite, pas l'inverse.
Découvrir → 03Prévoyance & protection
Homme-clé, garantie croisée entre associés, Madelin, mutuelle dirigeant : cotisations déductibles — la protection coûte réellement 30 à 40 % de moins. Sans elle, c'est l'entreprise qui porte le risque.
Découvrir → 04Transmission & cession
Pacte Dutreil : jusqu'à 75 % d'abattement. Préparée à temps — avec votre notaire et votre expert-comptable — c'est souvent la différence entre transmettre, et vendre pour payer les droits.
Découvrir → 05Assurances professionnelles
RC pro, décennale BTP, multirisque, locaux et véhicules : vous les payez déjà. Comparées sur le marché, à garanties égales — parfois nettement moins cher.
Découvrir → 06Payer moins d'impôts
Contrat de capitalisation, enveloppes dédiées, arbitrages de fin d'année : optimiser sans complexifier — chaque levier validable avec votre expert-comptable.
Découvrir →Trois statuts, trois angles morts.
Le même chiffre d'affaires ne se pilote pas de la même façon selon votre régime. Là où se cachent vos angles morts, c'est précisément là que se joue ma valeur. Trois cas, et ce que je regarde en premier :
TNS / gérant majoritaire
EI, EURL, gérant majoritaire de SARL
Sécurité sociale des indépendantsCotisations plus légères, mais protection bien plus faible : retraite modeste, prévoyance souvent à nu. Et les dividendes au-delà de 10 % du capital sont soumis à cotisations.
Ce que je règle : PER / Madelin calibré, prévoyance et arrêt de travail renforcés, arbitrage rémunération / dividendes.
Assimilé-salarié
Président de SAS / SASU, gérant minoritaire
Régime généralMeilleure couverture sociale, mais charges lourdes — et toujours pas d'assurance chômage. Tout sortir en salaire coûte cher ; tout en dividendes fragilise la retraite.
Ce que je règle : équilibre salaire / dividendes, PER pour reconstituer la retraite, garantie chômage du dirigeant si pertinent.
Profession libérale
BNC — caisses CARMF, CARPIMKO, CIPAV…
Caisse de retraite spécifiqueVotre retraite dépend d'une caisse propre à votre profession, dont les règles sont mal connues — et la prévoyance qu'elle prévoit est souvent sous-dimensionnée.
Ce que je règle : lecture de vos droits caisse, complément Madelin / PER, prévoyance ajustée à votre vrai besoin.
Vous ne savez pas toujours dans quelle case vous êtes — moi, si. C'est le point de départ de tout le reste.
Je n’écris pas ces pages pour la forme : ce qui suit, je l’applique vraiment, dossier après dossier. Prenez deux minutes pour lire la suite.— Daniel Cadiou, Cadexia
Lire la suite ↓Aux côtés de votre expert-comptable.
Vous avez déjà un expert-comptable, peut-être un notaire. Je ne les remplace pas — je complète. Eux voient la fiscalité et l'acte ; moi, le patrimonial, le social et l'assurantiel. À nous trois, rien ne passe entre les mailles.
Un seul interlocuteur pour l'assurance et le patrimoine, en bonne intelligence avec vos conseils habituels.
Souscrire, c'est facile. Suivre, c'est tout le métier.
Un contrat signé n'est pas un contrat vivant. Les taux évoluent, les équipes changent, les situations bougent — et c'est précisément ce suivi-là qui, trop souvent, ne se fait plus une fois la signature obtenue.
Moins de moyens ? Alors zéro gaspillage.
Quand chaque euro de cotisation compte, rien ne doit être de trop ni mal calibré. On ajuste la prévoyance Madelin, la retraite et la mutuelle au plus juste de votre situation réelle — et on les rerègle dès qu'elle change. C'est là que se gagne, ou se perd, beaucoup d'argent.
Des contrats collectifs laissés à l'abandon.
Mutuelle, prévoyance, épargne salariale : trop de contrats sont souscrits puis oubliés. La gestion des taux et des informations du personnel ne se fait plus. On reprend la main : appels d'offres réguliers, mise à jour des données, rien ne dort.
« Invalide »… mais selon quel barème ?
En prévoyance, deux contrats au même prix peuvent vous indemniser… ou pas. Tout se joue sur la définition de l'invalidité, cachée dans les conditions générales. Il en existe trois :
- — Barème fonctionnel : on mesure votre perte de capacités physiques, sans tenir compte de votre métier. Le moins protecteur.
- — Barème professionnel : on mesure votre incapacité à exercer votre métier. Un chirurgien qui ne peut plus opérer est couvert — même s'il pourrait, en théorie, enseigner. Le plus protecteur.
- — Barème croisé : une combinaison des deux, sur une grille.
Et parfois, le contrat ne précise rien — l'appréciation revient alors au médecin-conseil de l'assureur. Un seul mot dans la clause sépare une vraie protection d'une garantie qui ne se déclenchera jamais. Pour un indépendant, c'est tout son revenu qui en dépend.
Un bilan pour l'entreprise, puis un par un, pour chaque salarié.
Le bilan global
On photographie l'ensemble : garanties, taux, doublons, angles morts — pour l'entreprise comme pour le dirigeant.
Un point par salarié
Chacun, individuellement : sa couverture, ses bénéficiaires, ses besoins réels. Pas un dossier collectif anonyme.
On revoit, on réajuste
Régulièrement, on remet l'ouvrage sur le métier : taux renégociés, données à jour, garanties recalées sur la vie réelle.
C'est, à mes yeux, la seule façon honnête d'exercer : un contrat qu'on suit vaut dix qu'on a seulement vendus.
Quatre leviers, quatre exemples chiffrés.
Le PER du TNS
La retraite déduite du bénéfice
Exemple : artisan, 60 000 € de bénéfice, il verse 6 000 € sur son PER : environ 1 800 € d'impôt en moins, en plus de la retraite qui se construit.
La prévoyance Madelin
Se protéger — avec des cotisations déductibles
Exemple : les cotisations de sa prévoyance et de sa mutuelle passent en charges déductibles du revenu professionnel — la protection coûte réellement 30 à 40 % de moins.
La trésorerie placée
L'argent de l'entreprise ne doit pas dormir
Exemple : 50 000 € de trésorerie stable placés sur un contrat de capitalisation : 1 500 à 2 000 € par an — au lieu de 0 € sur le compte courant.
La retraite du conjoint collaborateur
Le statut oublié — et ses droits
Exemple : déclarée conjointe collaboratrice, elle cotise pour sa propre retraite et peut ouvrir son propre PER déductible — au lieu de n'avoir aucun droit.