Il y a un moment que tout épargnant connaît. Votre conseiller vous présente une proposition. Elle a l'air sérieuse. Les chiffres défilent, le vocabulaire est technique. Et au fond de vous, une petite voix : « Est-ce vraiment bon pour moi ? »
Les questions qu'on n'ose pas poser
Face à un conseiller — le sien, ou celui d'une banque qu'on découvre — on n'ose pas toujours dire ce qu'on pense. On hoche la tête. On signe, parfois. Et pourtant, les vraies questions sont là :
- « Est-ce que c'est bon pour moi ? » — ou est-ce surtout bon pour celui qui me le propose ?
- « Ai-je eu toutes les possibilités ? » — ou seulement celles de son catalogue à lui ?
- « Le conseil est-il vraiment bon ? » — je n'en suis pas sûr, mais je ne vais pas l'avouer à mon conseiller.
- « Je ne comprends pas tout » — et je n'ose pas le dire, de peur d'avoir l'air de ne rien y connaître.
Ne pas comprendre n'est pas une faute. Le vrai risque, c'est de signer sans avoir osé demander.
Un second avis, tout simplement
C'est exactement à cela que sert le bilan patrimonial. Je regarde votre organisation financière et immobilière — ou la proposition qu'on vient de vous faire — avec un œil totalement indépendant. Je vous dis ce que j'en pense, en français clair, sans jargon.
Ici, j'agis comme conseil en gestion de patrimoine (CGP) — pas comme courtier. Ce n'est pas vous vendre un contrat, c'est porter un regard. Et ce regard, je peux l'offrir parce que j'ai vu passer des centaines de situations en trente ans de métier : les bons montages comme les mauvais, les contrats brillants et ceux qui coûtent cher en silence. L'expérience, ça ne se place pas en rayon — ça se transmet, dossier après dossier.
Concrètement, j'audite :
- Vos contrats — assurance-vie, PER, capitalisation : sont-ils adaptés à votre situation d'aujourd'hui ?
- Vos frais — d'entrée, de gestion, d'arbitrage : comparés ligne à ligne à ce qui se fait de mieux.
- Votre clause bénéficiaire — souvent rédigée à la va-vite, et lourde de conséquences.
- La répartition de vos actifs entre banques et assureurs — et votre exposition à la garantie des 70 000 €.
- Et si vous le souhaitez, une proposition reçue ailleurs — pour vérifier qu'elle est juste, complète, et à votre avantage.
À la fin, vous repartez avec un diagnostic écrit, clair et chiffré. Vous savez où vous en êtes. Vous savez quoi demander. Et surtout, vous décidez en connaissance de cause.
Regarder, sans toucher
C'est le principe, et il est essentiel : je ne touche à rien. Si vous souhaitez agir, vous pouvez le faire vous-même, dans votre propre banque, avec vos propres conseillers. Je n'interviens pas davantage — sauf si, et seulement si, vous me le demandez.
Vous n'achetez pas un produit. Vous achetez de la clarté.
Et la rémunération ? Ici, c'est une exception
Il faut être transparent, car c'est important. D'habitude, mon conseil est gratuit pour vous : quand je place un contrat, je suis rémunéré par la compagnie, jamais par un surcoût ajouté à votre épargne. C'est la règle de la maison.
Mais le bilan patrimonial est différent. Ici, je ne place rien — je me contente de regarder et de vous conseiller. Il faut donc une autre façon de rémunérer ce travail. Deux formules, au choix, décidées avant de commencer :
Des honoraires fixes
Convenus à l'avance, pour le temps passé sur votre dossier. Vous savez exactement ce que vous payez, quoi qu'il arrive.
Un intéressement aux économies
Si l'audit vous fait gagner de l'argent, j'en perçois une part. Si vous ne gagnez rien, vous ne payez rien.
Dans les deux cas, tout est écrit avant de commencer. Pas de surprise, pas de zone grise. C'est la moindre des choses quand on vient justement chercher de la clarté.