Les offres du moment.
Les marchés bougent, les compagnies négocient, les fenêtres s’ouvrent — puis se referment. Cette page tient le compte : d’abord les quatre chiffres du moment, puis — juste en dessous — les offres qu’ils justifient.
Quatre chiffres, une situation.
Avant de parler d’offres, regardons le terrain. Deux chiffres pour l’épargne sécurisée, deux pour les marchés actions — c’est tout ce qu’il faut pour comprendre le moment. Pour la lecture complète, il y a la lettre des chiffres.
En hausse pour le 4ᵉ mois consécutif, tirée par l’énergie. C’est le chiffre auquel toute épargne doit se comparer. Cumulée sur 5 ans : environ +16 % de hausse des prix.
Au plus bas depuis 2009. Prochaine révision : 1ᵉʳ août 2026. Le LEP, lui, sert 2,5 % — si vous y avez droit. Cumulé sur 5 ans : environ +11 % d’intérêts — cinq points de moins que les prix.
Le marché parisien tient malgré le contexte — 8 119 points fin mai. Consolidation, pas correction. Sur 5 ans : environ +25 %, dividendes non compris.
La tech américaine corrige depuis fin mai (26 656 points), secouée par la géopolitique. La volatilité est revenue. Sur 5 ans : environ +80 %, en dollars.
Chiffres arrêtés au 11 juin 2026 — inflation : estimation provisoire INSEE de mai (résultats définitifs le 12 juin). Les indices bougent chaque jour ; retenez les ordres de grandeur, pas la décimale. Les offres du moment sont juste en dessous ↓
Livret A à 1,50 %, inflation à 2,4 % : chaque année, l’argent qui dort sur un livret perd près d’un point de pouvoir d’achat. L’épargne de précaution y a sa place — pas le reste. Faites le calcul sur vos propres chiffres avec les simulateurs.
Ce qui vaut la peine, en ce moment.
Des pistes concrètes, négociées sur le marché — pas en rayon dans une seule enseigne, c’est tout l’objet de la méthode. Chacune se regarde à la lumière des quatre chiffres ci-dessus.
Premium Action — Crédit Agricole.
Soit 10,00 % par an prorata temporis, sous conditions — versé au remboursement. Le rendement dépend du parcours de l’action Crédit Agricole, observée chaque trimestre : du 4ᵉ au 23ᵉ trimestre, si l’action est à son niveau initial, le produit se rembourse par anticipation avec l’intégralité des coupons courus. Au 24ᵉ et dernier trimestre, les conditions s’assouplissent : les gains sont versés même si l’action a perdu jusqu’à 20 %, et le capital reste protégé jusqu’à 40 % de baisse.
Recevoir la fiche complète — sur simple demande →- Sous-jacent
- Action Crédit Agricole
- Sélectionné par
- Cadexia
- Observation
- Trimestrielle — gains versés au remboursement
- Échéance maximale
- 14 octobre 2032
- Commercialisation
- Jusqu’au 30 septembre 2026 — fonds reçus avant le 25
- Remboursement anticipé
- Du 4ᵉ au 23ᵉ trimestre — si l’action est à 100 % du niveau initial
- Au 24ᵉ trimestre — gains
- Versés dès 80 % du niveau initial
- Au 24ᵉ trimestre — capital
- Protégé jusqu’à −40 % (barrière à 60 %) — risque de perte au-delà
- Pour qui
- Épargnants avertis, dans le cadre d’une allocation — jamais en pièce unique. Éligible assurance-vie.
Mensuel Dégressif — BNP Paribas.
Soit 10,0008 % par an prorata temporis, sous conditions — versé au remboursement. L’idée, en clair : on prête son épargne, et chaque mois on regarde où en est l’action BNP Paribas par rapport à son niveau de départ, fixé le 7 août 2026. Trois scénarios possibles :
- Du 12ᵉ au 59ᵉ moisChaque mois, si l’action est au-dessus du seuil du mois, le produit se rembourse tout seul : vous récupérez votre capital plus 0,8334 % par mois écoulé depuis le départ. Et ce seuil baisse de 0,31 % chaque mois — 100 % au 12ᵉ mois, 85,31 % au 59ᵉ : plus le temps passe, plus la sortie devient facile.
- Au 60ᵉ mois — l’échéanceSi le produit ne s’est jamais remboursé avant, dernier rendez-vous le 21 août 2031 : les gains des cinq années sont versés dès que l’action vaut au moins 85 % de son niveau de départ — elle peut donc avoir baissé de 15 %, vous gagnez quand même.
- Et le capital ?À l’échéance, il est remboursé en entier tant que l’action n’a pas perdu plus de 40 %. Au-delà, la perte suit la baisse de l’action : c’est le risque qui paie le 10 %.
- Sous-jacent
- Action BNP Paribas
- Sélectionné par
- Cadexia
- Observation
- Mensuelle — gains versés au remboursement
- Niveau de départ fixé le
- 7 août 2026
- Commercialisation
- Jusqu’au 7 août 2026 — fonds reçus avant le 4 août
- Échéance maximale
- 21 août 2031
- Sortie anticipée — mois 12 à 59
- Seuil dégressif : 100 % → 85,31 % du niveau initial
- Rendement annuel net maximum
- 8,47 % — net de frais de gestion, sous conditions
- À l’échéance — gains
- Versés dès 85 % du niveau initial
- À l’échéance — capital
- Protégé jusqu’à −40 % (barrière à 60 %) — risque de perte au-delà
- Pour qui
- Épargnants avertis, dans le cadre d’une allocation — jamais en pièce unique. Horizon cinq ans.
Le luxe — LVMH.
Soit 8,0004 % par an prorata temporis, sous conditions — versé au remboursement. Même famille que les deux fenêtres ci-dessus, mais adossée cette fois au secteur du luxe : l’action LVMH, observée chaque mois par rapport à son niveau de départ, fixé le 30 juin 2026. Durée plus courte : quatre ans.
- Du 12ᵉ au 47ᵉ moisChaque mois, si l’action est à son niveau de départ ou au-dessus, le produit se rembourse tout seul : vous récupérez votre capital plus 0,6667 % par mois écoulé depuis le départ.
- Au 48ᵉ mois — l’échéanceSi le produit ne s’est jamais remboursé avant, dernier rendez-vous en juin 2030 : les gains des quatre années sont versés dès que l’action vaut au moins 80 % de son niveau de départ — elle peut donc avoir baissé de 20 %, vous gagnez quand même.
- Et le capital ?À l’échéance, il est remboursé en entier tant que l’action n’a pas perdu plus de 40 %. Au-delà, la perte suit la baisse de l’action : c’est le risque qui paie le 8 %.
- Sous-jacent
- Action LVMH — secteur du luxe
- Sélectionné par
- Cadexia
- Observation
- Mensuelle — gains versés au remboursement
- Niveau de départ fixé le
- 30 juin 2026
- Commercialisation
- Fonds reçus avant le 25 juin 2026
- Durée maximale
- 4 ans — juin 2030
- Sortie anticipée — mois 12 à 47
- Si l’action est à 100 % du niveau initial
- À l’échéance — gains
- Versés dès 80 % du niveau initial
- À l’échéance — capital
- Protégé jusqu’à −40 % (barrière à 60 %) — risque de perte au-delà
- Pour qui
- Épargnants avertis, dans le cadre d’une allocation — jamais en pièce unique. Horizon quatre ans.
Et aussi — les fenêtres toujours ouvertes.
Le fonds en euros bonifié.
Sur les meilleurs contrats bonifiés du moment — capital garanti, sans contrainte de durée. Pour mémoire, les bons fonds en euros du marché ont servi jusqu’à 3,5 % en 2025 sans aucun bonus : la sécurité paie déjà. Le 3,5 % et le 5,5 % ne sont pas chez le même assureur : chaque compagnie a sa formule — bonus selon les périodes, les versements, la part d’unités de compte. C’est précisément le travail du courtier de comparer et d’aller chercher la bonne.
À comparer au 1,50 % du livret — pour l’épargne au-delà de la précaution.
Sous conditions de versement · 0 % de frais d’entrée En parler — 15 min suffisent →Les obligations datées.
Le principe est simple : vous prêtez à une entreprise, à un taux fixé dès le départ. Si vous allez au bout de la durée, le rendement est acquis, connu à l’euro près dès la souscription — quoi que fassent les marchés entre-temps. C’est la sélection des entreprises, signature par signature, qui fait tout le travail.
La seule vraie règle : tenir jusqu’à l’échéance. Vendre avant, c’est vendre à un prix qu’on ne connaît pas d’avance — plus ou moins, selon les hausses ou les baisses des taux.
Rendement acquis si portées à l’échéance · sélection signature par signature Étudier la fenêtre →Les SCPI de nouvelle génération.
Distribution visée sur les meilleures SCPI récentes — de l’immobilier détenu en parts, des loyers versés chaque trimestre, sans aucune gestion de votre côté. Les jeunes SCPI achètent au prix d’aujourd’hui, sur un marché immobilier qui s’est assaini.
Horizon huit ans minimum — la pierre ne se vend pas en un clic.
Capital et revenus non garantis · liquidité limitée Voir la sélection →Le second avis, gratuit.
Ce n’est pas une promotion, c’est la maison : 0 % de frais d’entrée sur les contrats conseillés, et un second avis gratuit sur vos relevés. Apportez-les : je vous dis ce que votre épargne rapporte vraiment — et ce qu’elle coûte.
Si je ne peux rien améliorer, je vous le dis aussi.
Sans engagement · vous ne signez rien Me joindre — 4 façons →Les produits structurés sont des titres de créance complexes présentant un risque de perte en capital, en cours de vie comme à l’échéance, et un risque de crédit sur l’émetteur ; les rendements indiqués sont des objectifs conditionnels, prorata temporis, et non une garantie. Les caractéristiques complètes (émetteur, références, conditions, barrières, scénarios défavorables) figurent dans la documentation réglementaire remise avant toute souscription — communiquée sur simple demande. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures. Les bonus de rendement sont soumis à conditions, variables selon les compagnies et les périodes ; les rendements obligataires s’entendent bruts de fiscalité, à l’échéance et hors défaut de l’émetteur. Toute proposition fait l’objet d’une étude personnalisée et d’une remise des documents réglementaires.
Un mot que votre banque ne dira pas.
Si vous êtes éligible au LEP, ouvrez-le. Il sert 2,5 % net — un point de mieux que le Livret A — et je n’ai strictement rien à y gagner : c’est un produit de banque, plafonné à 10 000 €. C’est pourtant par là qu’il faut commencer.
Le bon réflexe n’est pas de fuir le livret — c’est de ne pas y laisser dormir ce qui n’a rien à y faire.
Trois à six mois de dépenses sur le livret, pour les coups durs. Le reste mérite mieux que 1,50 % : c’est tout l’objet des fenêtres ci-dessus — et de la conversation que je vous propose.
Le thermomètre complet.
Cette page suit les offres. Pour la lecture complète des marchés — taux, obligataire, immobilier, or — il y a la lettre mensuelle : La lettre des chiffres.