Si vous vous arrêtez, l’entreprise tient-elle ?
Le régime obligatoire d’un indépendant protège bien moins que celui d’un salarié. Un arrêt, une invalidité, une disparition : sans couverture adaptée, c’est votre revenu, vos proches et votre entreprise qui vacillent. Anticiper, c’est protéger les trois.
Moins protégé qu’un salarié.
En arrêt de travail, un dirigeant TNS touche souvent peu, ou rien, et après un délai de carence. Les charges de l’entreprise, elles, continuent de courir. Mon rôle : mesurer l’écart entre votre régime obligatoire et vos besoins réels, puis le combler — au juste prix.
La plupart des dirigeants découvrent leur niveau de protection le jour où ils en ont besoin. Autant le connaître avant.
Protéger l’homme et l’entreprise.
Prévoyance Madelin / TNS
Maintien de revenu en cas d’arrêt, capital décès, rente invalidité — avec des cotisations souvent déductibles du revenu professionnel.
Assurance homme-clé
Si le dirigeant ou un collaborateur essentiel s’arrête, l’entreprise perçoit un capital pour encaisser le choc et tenir le temps de rebondir.
Garantie croisée entre associés
Au décès d’un associé, les survivants disposent des fonds pour racheter les parts — sans subir l’arrivée d’héritiers dans le capital.
Mutuelle d’entreprise (loi ANI)
La complémentaire santé collective est obligatoire. Un contrat bien négocié protège vos salariés — et allège vos charges.
Connaître vos angles morts ?
Aucun engagement — je réponds au plus vite.