Vous n’avez peut-être même pas le meilleur de votre banque. Votre contrat, vos frais, votre rendement et le temps qu’on vous consacre dépendent souvent d’un chiffre : le montant que vous avez déposé.
Vous aimez votre conseiller. Vous êtes attaché au nom de votre banque. Mais elle, vous le rend-elle vraiment ?
Dans une banque de réseau, chaque client est rangé dans une case. Le classement se fait sur l’encours, il figure dans votre dossier, et il est rarement expliqué. Il décide pourtant de quatre choses : la gamme de contrats à laquelle vous avez accès, les frais qu’on vous applique, le rendement que vous obtenez et le temps qu’on vous accorde.
Cela porte un nom : la segmentation. Quatre cases, en général.
Je ne vends pas la gamme d’une enseigne, je cherche sur le marché. Il n’y a donc rien à découper. Celui qui place 20 000 € et celui qui en place 800 000 accèdent aux mêmes contrats, aux mêmes conditions et au même interlocuteur : moi.
Aucun encours minimum, ni pour les contrats, ni pour un rendez-vous.
Le même tarif pour tous, sans remise réservée à quelques-uns.
Pas de conseiller qui change tous les deux ans.
Plusieurs assureurs mis en regard, plutôt qu’un seul catalogue.
Ne pas être classé n’oblige à aucun compromis. Les contrats que je compare sont ceux que les banques réservent en général à leurs segments hauts : architecture ouverte, plus de 3 000 supports, une soixantaine de sociétés de gestion, des frais affichés et comparables ligne à ligne. Et comme la garantie d’assurance vie s’apprécie par assureur, à hauteur de 70 000 €, répartir entre plusieurs assureurs ne coûte rien.
Si les réponses tardent, elles vous renseignent déjà.
Informations générales sur les pratiques de segmentation observées dans la banque de détail ; les seuils et les gammes varient d’un établissement à l’autre. Les supports en unités de compte présentent un risque de perte en capital.